Dernières nouvelles

  • Fenêtre ouverte sur votre shopping de Noël

    Le X-MAS POP-UP est né de l’envie d’organiser un marché de Noël original, mettant en valeur les marques et les créateurs neuchâtelois dans une ambiance décontractée et chaleureuse. A deux reprises par le passé, cette sympathique manifestation s’est tenue dans les murs de L’Imprimerie à Neuchâtel. Pour cette édition 2017, le marché déménage au Moulin de Bayerel (à 12 minutes du centre de Neuchâtel en voiture), dans un cadre unique.

    Les fashionistas, les amoureux des beaux objets, les tatoués, les enfants, les gourmets, les artistes: venez découvrir vos coups de coeurs dans un cadre unique.

    Petite restauration et boissons, organisés par notre chef, Christian Wiehe.

    Ateliers créatifs pour les enfants.

    Parking sur place.

    Entrée libre.

    Samedi, 16 décembre, 14h-18h
    Dimache, 17 décembre, 10h-18h

    Info: 032 753 50 93 (Le Rat Conteur)

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  • C'est une jolie bâtisse aux portes du Gor de Vauseyon

    La Maison du Prussien c'est une ancienne brasserie du XVIIIe siècle transformée en un agréable restaurant gastronomique doublé d'un hôtel romantique. Elle accueille le visiteur dans le calme de ses grands arbres, au bord de la rivière, parmi les ruines de trois anciens moulins datant du XVle au XIXe siècles.

    Le Gor du Vauseyon

    C'est le site historique au milieu duquel se trouve La Maison du Prussien. Depuis de grandes terrasses et par des passerelles accrochées aux rochers, on découvre des gorges sauvages, des chutes d'eau jaillissantes et un chemin menant au bourg médiéval de Valangin.

    On y déguste les plats d'un chef étonnant, Jean-Yves Drevet, sans cesse à l'affût de nouvelles saveurs. On peut découvrir sa carte dans son restaurant gastronomique pour une soirée exceptionnelle ou tout en simplicité dans son bistrot dès 19.50chf à midi...

    Ce talentueux chef sera à nos côtés pour un cours de cuisine sur le gibier et apprendra aux plus gourmets d'entre vous à réaliser un menu tout en délicatesse. Il partagera avec vous ses secrets et quelques unes de ses techniques culinaires (comme la réalisation d'un oeuf croustillant ou d'un soufflé coulant au chocolat)... le gibier par chef Drevet

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  • Sur la route des épices...

    Cari, curry, kari, …

    est un mélange d’épices originaire d’Inde utilisé pour la préparation de mets à base de viandes, volailles, poissons et fruits de mer ou de mets végétariens. Les premières traces de certaines épices cultivées (graines de moutarde par exemple) datent de 3000 ans a.v JC et laissent supposer que les indiens de l’époque avaient déjà commencé l’élaboration de la gastronomie indienne moderne. La base des curries est toujours intimement liée à l’histoire de la région d’où ils proviennent.

    Curcuma, graines de moutarde, paprika, graines de coriandre constituent généralement une base, à laquelle on ajoute clou de girofle, badiane, cumin, piment, cannelle, cardamone, noix de muscade etc.

    Les curries du Sud-Est Asiatique ont plutôt une base de produits frais comme les piments, la coriandre fraîche, le galanga, le gingembre, l’ail, la citronnelle, la noix de coco râpée, le poisson ou les crevettes séchées.

    On humidifie les curries indiens principalement avec de l’eau, du yoghourt ou de la tomate. Au Sri Lanka et dans le sud de l’Inde, on ajoute de l’eau de coco ou du lait de coco.

    L’importance du port de Colombo

    1ère ère.

    Le curry a commencé à migrer vers l’est au début du premier millénaire avec les chinois et les bouddhistes. D’abord vers le Bangladesh, le Myanmar, puis la Thaïlande, le Vietnam et le Laos. On trouve même des traces de curry traditionnel dans le Yunnan, avec un curry de poulet aux saveurs très douces.

    Le curry s’est répandu ensuite jusqu’au Japon principalement avec le retour des commerçants et les va-et-vient des pèlerins bouddhistes.

    Gengis Kan, le fondateur de l’Empire mongole a largement influencé la gastronomie du nord de la Chine et la Mongolie, son pays d’origine. Sous son ère, on y trouve des préparations à base de curry, mais aussi des byrianis et des pains d’origine indienne.

    La cuisine de Malaysia a également été influencée par les indiens depuis le premier millénaire, mais sa diversité s’est accentuée sous l’empire anglais.

    Sous l’Empire, la compagnie des Indes

    Dès le 17ème siècle, tout s’accélère. Les Anglais exportent tout depuis l’Inde et œuvrent à la mondialisation du curry. D’abord vers l’Afrique de l’Est, puis l’Afrique du Sud et ensuite l’Inde occidentale et les Caraïbes. Tous ces pays ont une énorme influence sur les épices et les curries indiens, qui sont aujourd’hui les plats populaires des nations respectives.

    Le Sultanat d’Oman

    Le commerce a automatiquement créé un brassage d’épices entre le sultanat et l’Inde. Les goûts des préparations sont ici un mélange de curries pakistanais et de plats traditionnels de la région d’Oman. Les populations indigènes étant plus friandes de goûts sucrés, les curries issus de cette région sont alors plus subtils et incorporent des fruits secs et des fruits à coques.

    Le cours des Laboratoires culinaires « T’as mis quoi toi dans ton curry ? » (24 octobre) va retracer les influences multiples qu’a connu cette préparation au travers des époques en suivant la route des épices. De l’Inde du Nord à l’Inde du Sud, en passant par l’Asie du Sud-Est et l’Afrique, aux confins des cultures musulmanes.  Notre chef vous enseignera de multiples bases de curry et une dégustation de quelques plats typiques qui apporteront un peu d'exotisme à vos habitudes alimentaires.

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  • Une bonne bière en cache bien souvent une autre....

    Quand on s'est mis en tête de faire un cours thématique sur la bière, il ne nous a pas fallu bien longtemps pour savoir avec qui on aurait envie de collaborer... La Brasserie des Franches-Montagnes, la bien connue BFM, s'est imposée tout naturellement comme le partenaire idéal. 

    La BFM était déjà présente sur notre carte des Gloutons du lac cet été. On relève au passage cette cuvée spéciale au concombre, menthe et citron qu'on a découverte à cette occasion et qui ne nous a pas laissés indifférents d'ailleurs... 

    L'étape suivante consistait à sélectionner les plats qui vont être réalisés lors du cours du 17 octobre et en identifier les saveurs. Puis, grâce aux conseils d'expert de notre chef Christian Wiehe et de Jérôme Rebetez (fondateur de la BFM, épicurien et passionné de gastronomie), nous avons imaginé pour vous non seulement des recettes originales mais également des accords mets et bières qui vont vous étonner! 

    Il y aura de la Salamandre, de la Brouette, de la bière de Saison, de l'Alex le rouge, de la Torpille, de la Saint Bonchien, de la Latex et encore une surprise, pas encore étiquettée et spécialement présentée ce soir-là pour vous...

     

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  • C'est quoi du Basella? par Luc Vincent, responsable de l'Etablissement horticole de la Ville de Neuchâtel

    Nous allons partir à la découverte aujourd’hui l’épinard de Malabar.

    En 1688, Mr Rheede, un botaniste hollandais était gouverneur des côtes de Malabar, en Inde. Il découvre alors une plante que les indigènes cultivent et qu’ils appellent Basella . C’est la première mention de cette plante. On la retrouve en 1749 à Paris dans le Jardin du Roi.

    Basella alba n’est pas une plante spectaculaire mais il vaut la peine qu’on l’observe un peu.  D’abord, ses feuilles sont succulentes. Ici dans le sens botanique du terme, c’est-à-dire tissus charnus riches en eau. C’est pour cette raison que Basella alba était cultivée. Ses feuilles une fois cuites, remplaçaient avantageusement les feuilles de l’épinard.

    Pour mieux le comprendre il faut se mettre dans le contexte de l’époque. Le congélateur n’existait pas et comme vous le savez, l’épinard n’aime pas la chaleur. Il monte et n'est plus comestible. Vasella alba, par contre, a besoin de chaleur pour bien pousser. Cependant, Basella alba n’est pas aussi riche en vitamines que l’épinard, ce qui fait que sous nos latitudes cette plante n’est plus cultivée.

    Basella alba est une plante grimpante qui, en fin de saison atteint une hauteur de 2m. Si l’on regarde de plus près, à l’aisselle de chaque feuille part une grappe de petits cônes blancs (alba). Chaque cône est en fait une fleur qui s’épanouit vraiment discrètement. Cette fleur est tellement spéciale que les botanistes ont dû créer une famille exprès pour elle, la famille des Basellaceae.

    Vous pouvez admirer l’épinard de Malabar à Neuchâtel au Jardin anglais vers la Rotonde. En effet depuis début juin, a été planté à cet endroit un choix de plantes grimpantes, parmi lesquelles vous trouverez Basella alba, mais aussi une variation à feuillage rouge très décoratif Basella alba rubra.

     Bonnes découvertes.

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  • Venez nous voir au marché du terroir le 9 septembre à Neuchâtel

    Si vous êtes de passage en ville de Neuchâtel le 9 septembre, il y aura dans le cadre des festivités de Neuchâtel ville du Goût 2017 un marché des produits du terroir. Nous y serons installées dans un petit chalet rempli de quelques uns produits que nous aurons réalisés d'ici là. Il y aura les produits présentés lors des Gloutons du lac (gomasio, citron confit et huile de piments), mais aussi des nouveautés et quelques produits de nos partenaires. 

    L'occasion aussi pour vous de faire le plein de granola? On se réjouit de vous y voir nombreux!

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